C’est un « fléau ». Point barre. Le président du Comité national anti-contrefaçon (Cnac) – qui n’est autre que le député-maire de Cannes, Bernard Brochand – parle du problème comme d’une épidémie mondiale. Question de sûreté et de santé qui justifie le lancement, chaque année, d’une campagne sur les conséquences de la contrefaçon. L’opération se veut « grand public » avec un slogan efficace :« Contrefaçon ? Du tac au tac, dites non au toc ! »
Un million de faux acheté en ligne
Particulièrement concernée, la Côte d’Azur sera le point de mire de cette campagne jusqu’au 13 août. Quelque 150 000 tracts et cartes postales seront distribués aux touristes des villes les plus touchées : Saint-Tropez, Ramatuelle, Cannes, Nice, Antibes, Juan-les-Pins, Cassis, Bandol, Marseille…
« Seul le consommateur a le pouvoir de stopper le phénomène, insiste le président du Cnac, dès lors qu’il prend conscience qu’il se met lui-même en danger. Pas seulement en matière d’arnaque, mais surtout de santé ».
Lire l'article intégral sur Nice Matin
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire